Services techniques des communes
Un service technique qui sait où il en est.
Chaque demande a un responsable, un état et une trace ; l'habitant est prévenu sans qu'on y pense ; une date de contrôle ne recule jamais ; un équipement hors service ne disparaît pas. Les règles du métier sont dans le code. L'IA prépare le travail, une personne décide.
Rien à installer pour l'habitant Aucun classement des agents Base de données en Europe, sous-traitants listés

Ce qui change, concrètement
Un service technique reçoit des dizaines de demandes par dix canaux. L'enjeu n'est pas d'aller plus vite : c'est que rien ne se perde, et que chacun sache où on en est sans avoir à demander.
Aujourd'hui, souvent
- Une demande par mail, une autre par téléphone, une troisième sur papier
- « Qui s'en occupe ? », « où en est-on ? » : on cherche la réponse
- Les rapports de contrôle dans un tiroir, les échéances dans la tête de quelqu'un
- L'élu appelle pour savoir, l'habitant relance
Avec PiloteTerrain
- Chaque demande a un responsable, un état, un historique
- Le signalement arrive déjà classé et localisé ; l'habitant est tenu informé
- Chaque rapport est lu, la date et sa source sont gardées, l'échéance est calculée
- L'élu voit ce qui bloque, depuis quand et pourquoi
En service, en vrai
Ces chiffres sont lus dans la base au moment où vous ouvrez cette page. Ce sont ceux de la phase d'essai : ils comprennent des signalements de test et ne mesurent pas encore le délai réel du service. Ils ne concernent que les signalements d'habitants du pilote, jamais une personne ni un agent ; s'il n'y en a pas, c'est qu'il est trop tôt pour en montrer.
Deux minutes pour comprendre
Trois histoires, de bout en bout : un habitant qui signale, un gardien qui met un panier hors service, une gestionnaire qui prépare un arrêté de voirie à partir d'un mail. Chaque écran est l'application telle qu'elle tourne ; personne ni aucune commune n'est nommé.
Sous-titré, se regarde sans le son. Télécharger (MP4, 14 Mo)
Pas une maquette : l'application telle qu'elle est
Trois écrans pris sur un téléphone, avec des données fictives. Les couleurs changent avec les saisons, parce qu'un outil qu'on ouvre tous les matins a le droit d'être vivant.

Les tâches
Un responsable, un état, une échéance. Les agents voient leur journée, l'encadrement voit l'ensemble.

Les bâtiments
Électricité, gaz, ascenseurs, sécurité incendie : l'écran du matin dit quoi faire aujourd'hui.

La carte
Chaque intervention à sa place sur le plan, filtrée par état, avec les chiffres de la zone visible.
Ce qui ne se copie pas en trois mois
Des fonctions, tout le monde en a. Ce qui compte est ce que l'outil refuse de faire, ce qu'il retient, et qui l'a écrit.
Ce que ça fait, module par module
Un seul outil, sur téléphone et ordinateur. Chaque module s'active ou se coupe d'un interrupteur : ce qui est coupé disparaît des écrans, les données restent.
Signalement des habitants
Une photo, l'adresse se remplit, deux mots. Le service reçoit un signalement déjà classé et localisé ; l'habitant reçoit un accusé, puis un mail à chaque étape.
Dicter, déposer, saisir
Une demande se crée à la voix en quelques secondes, en déposant un bon ou un mail, ou à la main. L'IA propose, une personne valide avant toute écriture.
Tâches et interventions
Un responsable, un état, un historique. Les agents voient leur journée, l'encadrement voit l'ensemble, l'habitant reçoit la réponse.
Carte et statistiques
Chaque intervention à sa place sur le plan, filtrée par état. Les chiffres du service par période : volume, taux de clôture, délais, par catégorie. Jamais par agent.
Rondes des parcs et squares
Un QR par portail. Le gardien scanne à l'ouverture et à la fermeture : preuve horodatée, consigne du jour (saison, canicule), anomalie signalée sur place. Le soir, l'encadrement sait ce qui est fermé et ce qui reste sans nouvelles.
Équipe générale
Les manifestations de la ville : bons de travaux scannés, matériel réservé puis rendu, « ce que je dois faire aujourd'hui » sur le téléphone de l'agent, récap du matin à l'encadrement, alerte quand du matériel traîne dehors.
Bâtiments : contrôles réglementaires
Électricité, gaz, ascenseurs, sécurité incendie, commissions de sécurité : chaque rapport est lu, la date et son origine conservées, l'échéance calculée. L'écran du matin dit quoi faire aujourd'hui. Checklist PPMS par école.
Équipements sportifsEn essai
Buts, paniers, agrès : le plan de vérification et le registre qu'impose le décret 96-495, avec une étiquette QR par équipement. Le contrôle se fait sur place, sans compte pour le gardien ou le prestataire.
Arrêtés de voirieEn essai
On colle le mail de l'entreprise et ses pièces jointes : l'arrêté, le permis de stationnement et l'affichette sortent au format de la mairie, prêts à relire. Le numéro vient du registre, jamais deviné. La réponse au demandeur est préparée ; rien ne part sans une personne.
Engagements et rappels
« M. Durand dispo début septembre pour le mur mitoyen » : une promesse dictée devient une date tenue. Le calendrier du service, les relances, et rien qui dort dans la tête de quelqu'un.
Mode réunion
On pose le téléphone sur la table. Le compte rendu est préparé dans l'ordre de la réunion, chaque action attribuée. Un nom mal entendu se corrige en un geste.
Une mémoire qu'on peut lire
L'outil apprend de chaque correction (« ce type de panne va à tel atelier »). Tout ce qu'il a appris est affiché, se corrige et s'oublie.
La vue de l'élu
En ouvrant l'application : ce qui bloque, depuis quand, pourquoi. Une réponse type, relue par un humain, pour chaque demande d'habitant.
Vous glissez, l'outil comprend
Pas de formulaire à apprendre, pas de formation. On donne à l'outil ce qu'on a sous la main (un mail, un rapport, une photo) et il range, remplit, rappelle. À chaque écran, une ligne dit la prochaine chose à faire.
Un arrêté de voirie
Vous collez
L'outil sort
Un contrôle de bâtiment
Vous déposez
L'outil sort
Un équipement sportif
Vous scannez
L'outil sort
L'IA propose, une personne valide avant toute écriture. Exemples fictifs.
L'outil pense, l'humain décide.
Quatre engagements écrits dans le code, pas des options à cocher. Une évolution qui les entamerait serait refusée.
Sécurité et conformité, en clair
Ce qu'une direction des systèmes d'information ou un délégué à la protection des données voudra savoir avant toute réunion. Tout est détaillé dans les mentions légales.
Les données
- Base hébergée en Irlande (Union européenne), chiffrée au repos et en transit
- Ce qui sort de l'Union : le texte d'un signalement (sans coordonnées) vers le service d'analyse, l'image d'un document vers l'OCR, l'envoi des mails — prestataires, pays et clauses listés dans les mentions légales
- Cloisonnement par rôle appliqué dans la base elle-même, pas seulement à l'écran
- Six rôles : administrateur, superviseur, agent, équipe, élu, lecture seule
- Les coordonnées des habitants sont retirées avant tout envoi au service d'analyse
- Aucun suivi de position en continu : la position n'est lue qu'au geste
L'application
- Accès par mot de passe ou lien à usage unique ; l'application ne demande jamais un mot de passe par mail
- QR codes signés : un code copié ou modifié est refusé
- Politique de sécurité du contenu, en-têtes de sécurité, HTTPS partout
- Sans réseau, les saisies sont gardées puis envoyées au retour de la connexion
- Déclaration d'accessibilité publiée et tenue à jour
La réversibilité
- Export de toutes vos données de tables en un fichier lisible, à tout moment, par vous-même ; les photos sont restituées à part, sur demande
- Un espace de données séparé par commune : rien n'est mélangé
- Convention de sous-traitance et registre des traitements fournis avant tout déploiement
- Avis du délégué à la protection des données et du comité social territorial avant la mise en route
- Sous-traitants et durées de conservation listés publiquement
Fait par un directeur de service technique, pour le terrain
PiloteTerrain est conçu et développé par Fabien Chéron, directeur de l'exploitation et de la maintenance d'une commune des Hauts-de-Seine, responsable de son centre technique municipal. Pas par une équipe marketing : par quelqu'un qui reçoit les signalements, affecte les bons de travaux, prépare les commissions de sécurité et répond aux élus.
L'application est née des problèmes réels d'un service d'une quarantaine d'agents dont beaucoup n'aiment pas l'informatique. Chaque écran a été pensé pour un téléphone tenu d'une main, dehors, avec des gants.
Elle est en phase pilote. Nous ne prétendons pas qu'elle est finie, et nous préférons vous la montrer que vous la promettre.
- Pas de notation ni de classement des agents
- Pas de revente ni d'exploitation des données
- Pas de décision automatique : une personne valide
- Pas de dépendance : vous repartez avec vos données
- Pas de promesse de délai à l'habitant que le service n'a pas validée
Comment démarrer
Progressif et encadré : on commence petit, avec les bonnes garanties, et on mesure avant d'élargir.
Les questions qu'on nous pose
Réponses franches, y compris quand elles ne sont pas à notre avantage.
Où sont les données ?
Que fait l'IA, et que ne fait-elle pas ?
Les agents sont-ils évalués ou suivis ?
Faut-il installer quelque chose ?
Est-ce déjà utilisé ?
Combien ça coûte ?
Et le cadre RGPD ?
Comment une commune démarre ?
Et si vous arrêtez ?
Vous êtes une collectivité ?
Dites-nous comment travaille votre service technique. Nous vous montrerons ce que cela donnerait, sur vos cas à vous.
Parlons-en
Une présentation, une question, un besoin précis : écrivez-nous, nous répondons nous-mêmes.
contact@piloteterrain.comEssayer la démo
Le parcours complet, du signalement de l'habitant à la résolution, en trois minutes, sans rien créer.
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