Services techniques des communes

Un service technique qui sait où il en est.

Chaque demande a un responsable, un état et une trace ; l'habitant est prévenu sans qu'on y pense ; une date de contrôle ne recule jamais ; un équipement hors service ne disparaît pas. Les règles du métier sont dans le code. L'IA prépare le travail, une personne décide.

Rien à installer pour l'habitant Aucun classement des agents Base de données en Europe, sous-traitants listés

Écran d'accueil de PiloteTerrain sur un téléphone : trois compteurs (urgentes, en retard, bouclées), trois gros boutons Dicter, Le Dépôt et Saisir, puis la liste des tâches à faire maintenant.
Capture réelle de l'application. Données fictives.
1 communeen pilote depuis juillet 2026, dans les Hauts-de-Seine, avec de vrais signalements et de vrais bons de travaux
13 modulesdu signalement de l'habitant aux rondes des parcs, aux arrêtés de voirie et aux contrôles des bâtiments, dans une seule application
0 traceuraucune mesure d'audience publicitaire, aucune police ni script tiers sur cette page
Irlande (UE)base de données hébergée dans l'Union européenne, accès cloisonné par rôle dans la base elle-même
Marque n° 5297101PiloteTerrain est une marque française déposée à l'INPI, logiciel horodaté e-Soleau

Ce qui change, concrètement

Un service technique reçoit des dizaines de demandes par dix canaux. L'enjeu n'est pas d'aller plus vite : c'est que rien ne se perde, et que chacun sache où on en est sans avoir à demander.

Aujourd'hui, souvent

  • Une demande par mail, une autre par téléphone, une troisième sur papier
  • « Qui s'en occupe ? », « où en est-on ? » : on cherche la réponse
  • Les rapports de contrôle dans un tiroir, les échéances dans la tête de quelqu'un
  • L'élu appelle pour savoir, l'habitant relance

Avec PiloteTerrain

  • Chaque demande a un responsable, un état, un historique
  • Le signalement arrive déjà classé et localisé ; l'habitant est tenu informé
  • Chaque rapport est lu, la date et sa source sont gardées, l'échéance est calculée
  • L'élu voit ce qui bloque, depuis quand et pourquoi

En service, en vrai

Ces chiffres sont lus dans la base au moment où vous ouvrez cette page. Ce sont ceux de la phase d'essai : ils comprennent des signalements de test et ne mesurent pas encore le délai réel du service. Ils ne concernent que les signalements d'habitants du pilote, jamais une personne ni un agent ; s'il n'y en a pas, c'est qu'il est trop tôt pour en montrer.

Deux minutes pour comprendre

Trois histoires, de bout en bout : un habitant qui signale, un gardien qui met un panier hors service, une gestionnaire qui prépare un arrêté de voirie à partir d'un mail. Chaque écran est l'application telle qu'elle tourne ; personne ni aucune commune n'est nommé.

Sous-titré, se regarde sans le son. Télécharger (MP4, 14 Mo)

Pas une maquette : l'application telle qu'elle est

Trois écrans pris sur un téléphone, avec des données fictives. Les couleurs changent avec les saisons, parce qu'un outil qu'on ouvre tous les matins a le droit d'être vivant.

Écran Tâches : boutons Dicter, Tâche et Dépôt, champ de recherche, filtres par état, puis la liste des tâches avec leur échéance et leur état.

Les tâches

Un responsable, un état, une échéance. Les agents voient leur journée, l'encadrement voit l'ensemble.

Écran Bâtiments : part des contrôles à jour, ce qu'il faut remettre au vert, ce qui arrive cette semaine, et les actions du matin.

Les bâtiments

Électricité, gaz, ascenseurs, sécurité incendie : l'écran du matin dit quoi faire aujourd'hui.

Écran Carte : les interventions géolocalisées sur le plan de la commune, filtrables par état, avec les statistiques de la zone visible.

La carte

Chaque intervention à sa place sur le plan, filtrée par état, avec les chiffres de la zone visible.

Ce qui ne se copie pas en trois mois

Des fonctions, tout le monde en a. Ce qui compte est ce que l'outil refuse de faire, ce qu'il retient, et qui l'a écrit.

Les règles du métier, dans le codeUne date de contrôle future est refusée ; une date ne recule pas ; un « hors service » reste affiché tant qu'un rapport ne constate pas la remise en service ; une échéance se calcule depuis la date lue et la périodicité du catalogue ; une fiche en doublon est rattachée, jamais supprimée ; un mail au prestataire ou à l'habitant part d'un clic humain, jamais seul.
Un seul registre pour tout le réglementaireBâtiments et équipements sportifs tournent sur le même moteur (objets, suivis, historique, pièces) : un module de plus n'est pas un logiciel de plus, c'est une famille d'objets de plus dans le même registre.
Une mémoire que l'on peut lireLa deuxième fois qu'un potelet est signalé, l'outil propose l'agent, l'équipe et le prestataire de la première. Tout ce qu'il a appris est affiché et se corrige d'un clic.
Écrit par celui qui dirige le serviceChaque règle vient d'un cas réel vécu dans un centre technique de quarante agents, pas d'un cahier des charges. C'est aussi un risque : il est traité (code source, schéma, procédure de naissance d'une commune, tests reproductibles, reprise documentée).

Ce que ça fait, module par module

Un seul outil, sur téléphone et ordinateur. Chaque module s'active ou se coupe d'un interrupteur : ce qui est coupé disparaît des écrans, les données restent.

Signalement des habitants

Une photo, l'adresse se remplit, deux mots. Le service reçoit un signalement déjà classé et localisé ; l'habitant reçoit un accusé, puis un mail à chaque étape.

Dicter, déposer, saisir

Une demande se crée à la voix en quelques secondes, en déposant un bon ou un mail, ou à la main. L'IA propose, une personne valide avant toute écriture.

Tâches et interventions

Un responsable, un état, un historique. Les agents voient leur journée, l'encadrement voit l'ensemble, l'habitant reçoit la réponse.

Carte et statistiques

Chaque intervention à sa place sur le plan, filtrée par état. Les chiffres du service par période : volume, taux de clôture, délais, par catégorie. Jamais par agent.

Rondes des parcs et squares

Un QR par portail. Le gardien scanne à l'ouverture et à la fermeture : preuve horodatée, consigne du jour (saison, canicule), anomalie signalée sur place. Le soir, l'encadrement sait ce qui est fermé et ce qui reste sans nouvelles.

Équipe générale

Les manifestations de la ville : bons de travaux scannés, matériel réservé puis rendu, « ce que je dois faire aujourd'hui » sur le téléphone de l'agent, récap du matin à l'encadrement, alerte quand du matériel traîne dehors.

Bâtiments : contrôles réglementaires

Électricité, gaz, ascenseurs, sécurité incendie, commissions de sécurité : chaque rapport est lu, la date et son origine conservées, l'échéance calculée. L'écran du matin dit quoi faire aujourd'hui. Checklist PPMS par école.

Équipements sportifsEn essai

Buts, paniers, agrès : le plan de vérification et le registre qu'impose le décret 96-495, avec une étiquette QR par équipement. Le contrôle se fait sur place, sans compte pour le gardien ou le prestataire.

Arrêtés de voirieEn essai

On colle le mail de l'entreprise et ses pièces jointes : l'arrêté, le permis de stationnement et l'affichette sortent au format de la mairie, prêts à relire. Le numéro vient du registre, jamais deviné. La réponse au demandeur est préparée ; rien ne part sans une personne.

Engagements et rappels

« M. Durand dispo début septembre pour le mur mitoyen » : une promesse dictée devient une date tenue. Le calendrier du service, les relances, et rien qui dort dans la tête de quelqu'un.

Mode réunion

On pose le téléphone sur la table. Le compte rendu est préparé dans l'ordre de la réunion, chaque action attribuée. Un nom mal entendu se corrige en un geste.

Une mémoire qu'on peut lire

L'outil apprend de chaque correction (« ce type de panne va à tel atelier »). Tout ce qu'il a appris est affiché, se corrige et s'oublie.

La vue de l'élu

En ouvrant l'application : ce qui bloque, depuis quand, pourquoi. Une réponse type, relue par un humain, pour chaque demande d'habitant.

Vous glissez, l'outil comprend

Pas de formulaire à apprendre, pas de formation. On donne à l'outil ce qu'on a sous la main (un mail, un rapport, une photo) et il range, remplit, rappelle. À chaque écran, une ligne dit la prochaine chose à faire.

Un arrêté de voirie

Vous collez

Le mail d'une entreprise : « levage le 28 septembre, 26 rue des Lilas, de 9 h à 13 h, pour le compte de… » et son CERFA en pièce jointe.

L'outil sort

L'arrêté, le permis de stationnement et l'affichette, au format de la commune, numérotés dans son registre. Ce qui manque est signalé avant de générer, jamais inventé.

Un contrôle de bâtiment

Vous déposez

Le rapport PDF du bureau de contrôle, ou la photo de l'attestation collée au mur de la chaufferie.

L'outil sort

La date du contrôle, la prochaine échéance, les observations à lever, rangées dans le registre du bâtiment, avec un rappel avant l'échéance.

Un équipement sportif

Vous scannez

L'étiquette QR collée sur la cage de but, le panier ou l'agrès, avec le téléphone.

L'outil sort

La fiche de vérification prévue par la réglementation, le registre à jour, et l'alerte si une vérification manque.

L'IA propose, une personne valide avant toute écriture. Exemples fictifs.

L'outil pense, l'humain décide.

Quatre engagements écrits dans le code, pas des options à cocher. Une évolution qui les entamerait serait refusée.

Jamais de classement des agentsPas de score par personne, pas de concours entre collègues. La charge se lit par équipe et par service.
L'IA propose, l'humain décideCe que l'IA écrit seule est toujours une proposition marquée comme telle (catégorie, titre proposé depuis la photo, accusé de réception sans aucune promesse de délai) ; les mots de l'habitant sont conservés ; aucun mail de suite, aucune affectation, aucune clôture ne part sans un geste humain.
Tout ce qui est appris se voitUn apprentissage qu'on ne peut pas regarder est un apprentissage qu'on ne peut pas corriger.
Chaque date garde son origineLue dans le rapport, corrigée ou saisie : on sait toujours d'où vient une échéance.

Sécurité et conformité, en clair

Ce qu'une direction des systèmes d'information ou un délégué à la protection des données voudra savoir avant toute réunion. Tout est détaillé dans les mentions légales.

Les données

  • Base hébergée en Irlande (Union européenne), chiffrée au repos et en transit
  • Ce qui sort de l'Union : le texte d'un signalement (sans coordonnées) vers le service d'analyse, l'image d'un document vers l'OCR, l'envoi des mails — prestataires, pays et clauses listés dans les mentions légales
  • Cloisonnement par rôle appliqué dans la base elle-même, pas seulement à l'écran
  • Six rôles : administrateur, superviseur, agent, équipe, élu, lecture seule
  • Les coordonnées des habitants sont retirées avant tout envoi au service d'analyse
  • Aucun suivi de position en continu : la position n'est lue qu'au geste

L'application

  • Accès par mot de passe ou lien à usage unique ; l'application ne demande jamais un mot de passe par mail
  • QR codes signés : un code copié ou modifié est refusé
  • Politique de sécurité du contenu, en-têtes de sécurité, HTTPS partout
  • Sans réseau, les saisies sont gardées puis envoyées au retour de la connexion
  • Déclaration d'accessibilité publiée et tenue à jour

La réversibilité

  • Export de toutes vos données de tables en un fichier lisible, à tout moment, par vous-même ; les photos sont restituées à part, sur demande
  • Un espace de données séparé par commune : rien n'est mélangé
  • Convention de sous-traitance et registre des traitements fournis avant tout déploiement
  • Avis du délégué à la protection des données et du comité social territorial avant la mise en route
  • Sous-traitants et durées de conservation listés publiquement

Fait par un directeur de service technique, pour le terrain

PiloteTerrain est conçu et développé par Fabien Chéron, directeur de l'exploitation et de la maintenance d'une commune des Hauts-de-Seine, responsable de son centre technique municipal. Pas par une équipe marketing : par quelqu'un qui reçoit les signalements, affecte les bons de travaux, prépare les commissions de sécurité et répond aux élus.

L'application est née des problèmes réels d'un service d'une quarantaine d'agents dont beaucoup n'aiment pas l'informatique. Chaque écran a été pensé pour un téléphone tenu d'une main, dehors, avec des gants.

Elle est en phase pilote. Nous ne prétendons pas qu'elle est finie, et nous préférons vous la montrer que vous la promettre.

Ce que nous ne faisons pas
  • Pas de notation ni de classement des agents
  • Pas de revente ni d'exploitation des données
  • Pas de décision automatique : une personne valide
  • Pas de dépendance : vous repartez avec vos données
  • Pas de promesse de délai à l'habitant que le service n'a pas validée

Comment démarrer

Progressif et encadré : on commence petit, avec les bonnes garanties, et on mesure avant d'élargir.

Voir la démoTrois minutes pour toucher l'application, sur une commune fictive, sans rien créer.
Un pilote sur un périmètreUne équipe, un type de demande. On mesure ce que ça change avant d'élargir.
Déployer avec les garantiesConvention de sous-traitance, avis du délégué à la protection des données et du comité social territorial, puis mise en route.

Les questions qu'on nous pose

Réponses franches, y compris quand elles ne sont pas à notre avantage.

Où sont les données ?
La base de données est hébergée par Supabase en Irlande (Union européenne). Le site et le serveur-relais passent par Cloudflare. La liste complète des prestataires et des durées de conservation figure dans les mentions légales.
Que fait l'IA, et que ne fait-elle pas ?
Elle lit, classe et propose : catégorie, délai, rédaction d'un accusé, extraction d'une date dans un rapport, pré-remplissage d'un arrêté de voirie à partir du mail du demandeur. Le numéro d'un arrêté est toujours donné par le registre, jamais par l'IA. Elle ne décide rien et n'écrit rien seule : une personne valide chaque proposition. Pour les signalements d'habitants, les coordonnées personnelles sont retirées avant l'envoi au service d'analyse.
Les agents sont-ils évalués ou suivis ?
Non. Aucun score, aucun classement par personne ; les indicateurs sont agrégés par service. Aucun suivi de position en continu : la position n'est utilisée qu'au geste, par exemple pour vérifier qu'on est devant le portail qu'on scanne.
Faut-il installer quelque chose ?
Non. L'application s'ouvre dans le navigateur du téléphone ou de l'ordinateur et peut se placer sur l'écran d'accueil. Les saisies faites sans réseau sont conservées puis envoyées au retour de la connexion.
Est-ce déjà utilisé ?
Oui, en pilote depuis l'été 2026 dans une commune des Hauts-de-Seine, par un service technique réel : vrais signalements, vrais bons de travaux, vrais contrôles de bâtiments. Le service est en phase pilote : nous ne prétendons pas qu'il est fini.
Combien ça coûte ?
Il n'y a pas d'offre commerciale à ce jour : la commune pilote utilise l'application gratuitement, le temps d'en faire la preuve. Si votre collectivité est intéressée, écrivez-nous : nous construirons la suite avec les premières communes, dans le cadre de la commande publique.
Et le cadre RGPD ?
Les traitements, les durées, les prestataires et les droits des personnes sont détaillés dans les mentions légales. Avant tout déploiement dans une commune : convention de sous-traitance, consultation du délégué à la protection des données et du comité social territorial.
Comment une commune démarre ?
Un seul classeur à remplir : la commune, ses équipes, ses bâtiments, ses parcs, les modules retenus, et pour les arrêtés ses propres visas et mentions. Il est relu, importé, et la commune dispose de sa propre base, séparée de toutes les autres. Aucune formation n'est prévue pour les agents : l'écran du matin dit ce qu'il y a à faire, et un bouton dit « C'est fait ».
Et si vous arrêtez ?
Vos données vous appartiennent et s'exportent en un fichier lisible, depuis l'application, à tout moment ; les photos sont restituées à part. La structure de ce fichier est documentée. Chaque commune a son propre espace de données, séparé des autres. Le code source, le schéma de la base et la procédure d'installation sont écrits pour qu'un autre développeur puisse reprendre le service : c'est l'objet de la convention signée avec chaque commune.

Vous êtes une collectivité ?

Dites-nous comment travaille votre service technique. Nous vous montrerons ce que cela donnerait, sur vos cas à vous.